DIARY of an Unknown french person

The End ...

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Sexe, sexe and sexe

Vendredi 13 mars 2015 16.58

    Hier sur le plateau du Grand 8, le plateau de la Ferrari, un médecin mentionnait devant les cinq cocottes du poulailler, les conclusions d'un rapport sur la longueur du sexe des hommes tant au repos qu'en érection.

   Il paraît que les hommes complexent sur la normalité du leur. La normalité ? 9 cm au repos, 13 en érection.

    A voir la longueur éléphantesque de certains sexes sur les sites appropriés et même depuis toujours, je n'ai jamais douté du mien. Mais le mien maintenant n'est qu'un souvenir que j'imagine volontiers dans un bocal de formol rangé sur une étagère de la partie Atelier de mon garage.

   Mais je n'ai pas de garage et n'ai jamais eu d'atelier. Alors ou vais-je le poser ce bocal ...

                                  µµµ

 

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Un prêtre aujourd'hui ( suite ) . JESSIE. Chapitre 44

Résumé des chapitres précédents : Tandis que chacun essaie de reprendre le cours d'une vie classique Charles Villepou est ravagé par la trahison qu'il a commise en couchant avec l'ex de son fils.

 

Chapitre 44

Différends à la Porte du Paradis

    Quand le lundi arriva, quand Charles s'apprêta pour se rendre à son rendez-vous avec le Père Patrice il vit Arlette s'apprêter aussi et émettre la crainte qu'ils fussent en retard.

   -  Comment ça en retard ! fit Charles Villepou, mais c'est à trois cents mètres, je serai à l'heure. Et puis c'est mon problème !

   -   Tu as éteint l'électricité dans la salle d'eau...

   -  Mais, mais ne me dis pas que tu viens avec moi !

  -  C'est ce qui était convenu !

  -  Ce n'est pas ce qui a été convenu, ce qui a été convenu c'est un échange en tête-à-tête mais pas avec toi.

 -  Charles c'est notre couple qui est en jeu, le Père Patrice, c'est la parole de Dieu et nous nous sommes unis devant Dieu, c'est Dieu qui doit nous parler à tous deux ensemble.

   Il va nous écouter, il va nous répondre, et t'apaiser, mais que fais-tu tu te déshabilles !

 -  Vas-y seule, moi je n'y vais pas.

 - Toi mon vieux tu ne sens pas bon, tu nous couves quelque chose de grave, oui j'y vais, je le dois. Je nous le dois !

   Arlette Villepou se présenta seule à la porte du presbytère.

                                        µµµ

 -  Madame Villepou ! ah madame Villepou ! c'est vous ... !

 -  Monsieur Villepou devait venir avec moi, mais il s'y est refusé.

 - Madame Villepou il était convenu suite à notre échange d'hier et après que vous nous avez quittés que c'est bien lui qui au principal sollicitait l'entretien en tête-à-tête avec moi.

 - Ce n'est pas comme cela que je l'avais compris mon Père. Toujours est-il qu'il voulait je le présume s'entretenir avec vous de choses qui depuis des semaines le perturbent profondément et que je ne connais pas.

   Je les subodore, je les appréhende d'autant qu'elles concernent évidemment notre couple et pas lui seulement, et puis nous avons eu un avant-été si catastrophique ...

 -  Certes, certes madame Villepou mais un prêtre, n'est ni un psychiâtre, ni un psychanalyste, il n'est que le représentant de Dieu.

   Ce que Charles souhaite c'est à travers le médiateur que je suis, le transmetteur, l'intercesseur, parler directement à Dieu, et point n'est besoin de témoin. Vous ne pouvez vous interposer entre Dieu et votre époux.

   Laissez-le venir, laissez-nous, c'est une question de bon sens et de confiance, ensuite nous verrons... .

  -  Mon père si vous le prenez ainsi je ne vous garderai ni comme directeur de conscience, ni comme confesseur, c'est Dieu qui nous a unis, donc entre époux tout doit être dit les yeux dans les yeux, les cartes sur la table, avec la mise à plat éventuelle et totale que ça implique.

  - C'est votre choix madame, les prêtres c'est comme les avocats ou les psys, lorsque l'on estime qu'ils ne nous sont pas compatibles et qu'ils n'adhèrent pas à notre système de défense ou à notre type de foi, ou qu'ils ne partagent pas notre profil on en prend un autre .

 -  Mon père vous me navrez ! je vous le dis comme je le pense, et si je croise Monseigneur...

 -  Vous m'offensez madame, mais si cela vous agrée allez-y croisez, croisez, croisez monseigneur, vous avez une mentalité du siècle dernier, mais qui vous en empêcherait !

    Je n'ai d'ailleurs jamais baisé l'anneau pastoral de monseigneur et je m'honore d'apprendre que vous serez la première à vanter les mérites d'un prêtre qui ne l'a encore jamais rencontré, ou plus précisément qu'il n'a jamais rencontré, dont il ne s'est jamais soucié.

                                    µµµ

    Quand elle fut de retour chez elle, Arlette Villepou lança à son mari : " Le curé t'attend." Il lui répondit : " Je ne suis pas ton chien et je ne suis pas à tes ordres. Je n'irai pas. J'imagine que tu lui as fait un de tes numéros dont tu as le secret."

  -  Tu supposes ce que tu veux, mais ce curé là il me débecte, c'est un sale petit con, je le dénonce à l'évêque à la première occasion.

 -  Collabo comme ton père !

 -  Hein !  ?

 - Non rien ! je rigole.

 -     Et ton père à toi qui a traversé la ville entre deux gendarmes pour aller faire le service du travail obligatoire en Allemagne, ah ! la belle l'histoire je la connais par coeur.

 -   Tiens j'y vais tu m'as redonné le moral, fit Charles Villepou.

                                            µµµ

13052013 .

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A Suivre

     La Confession de Charles Villepou

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Elle absorba un verre empli d'une boisson létale ...

. Décidément la mort est à la mode ces temps-ci.

     Y'en a qui meurent, le destin, y'en qui veulent précipiter leur mort, la maladie, ah ce que c'est chiant la mort, jean-pierre Marielle et Mylène Demongeot dans " Des roses en hiver " sur France 2, il va mourir, elle veut mourir avec lui, c'est un peu cucul tout ça, mes parents sont morts l'un après l'autre, c'était la vie, point barre, je n'en ai pas fait un roman. Et je n'ai pas même mouillé un mouchoir.

   Il y avait dans le journal " Le Monde " d'hier une page consacrée au dernier voyage de Fabienne Bidaux quarante-huit ans, un cancer généralisé, pouah ! qui est partie mourir en Suisse.

     " Après avoir absorbé une boisson létale, Fabienne Bidaux est morte à 12.40," sereine, apaisée et souriante,entourée des gens qu'elle aimait, sa mère lui tenait une main ..."

    Et les enfants qui en font tout un plat comme si leurs vieux étaient éternels et décents alors qu'ils deviennent des momies répugnantes qui font c .. le monde ...

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- Mercredi 11 mars 2015 21.46 -

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Un prêtre aujourd'hui. JESSIE. Chapitre 43

Résumé des chapitres précédents : Au retour des congés d'été, tandis que Jessie l'ex de Sébastien prépare sa vengeance, Charles Villepou le père de Sébastien  hanté veut voir son confesseur. 

Chapitre 43

Un prêtre aujourd'hui.

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    Le Père Patrice était un prêtre de soixante-dix ans, un franciscain qui connaissait les Villepou, avait baptisé dans une autre paroisse Sébastien et leur donnait la communion chaque dimanche.

     Il connaissait aussi Jessie Cassegrain qu'il apercevait à la messe lors du dimanche mensuel qu'elle concédait jusqu'alors aux Villepou.

     Il l'avait pour ainsi dire repérée parce qu'il avait observé l'étrange manège et relation qu'elle avait suscités auprès d'un jeune prêtre bien fait de sa personne qu'elle fixait avec dévotion lorsqu'elle lui tendait la langue sur laquelle il posait l'hostie.

   D'ailleurs Jessie était la seule de cette communauté familiale qui tendait la langue, les autres prenaient l'hostie sise sur la coupelle, puis la faisaient fondre sur leur langue en s'en revenant à leur place : " Le corps du Christ."

    Ainsi le Père Patrice portait tous les péchés véniels et mortels dont les Villepou, notamment, consentaient à délester leur conscience dans le confessionnal. Mais il n'y avait jamais croisé Jessie Cassegrain.

       Comme tous les prêtres du monde ou les serviteurs des dieux reconnus, habités par une foi désespérée, le Père Patrice portait la croix du devoir tout en portant en outre tous les péchés de l'humanité, c'est à dire tous les péchés de ses paroissiens alors qu'il portait déjà cette autre croix qu'était celle de sa foi minée par ses doutes, et alors même qu'il ne pouvait s'empêcher de croire à une forme d'être suprême.

   Investi de sa mission et fort des expériences que confère l'âge, le père Patrice mieux que le gendarme, le procureur, l'enseignant, le juge, le boulanger, le buraliste, la bouchère ou la kiné, le psychanalyste, le médecin de famille, le grand-oncle, la maman, le grand-frère, ou la petite soeur, savait pénétrer l'âme de ses paroissiens.

   Dans la torpeur humide, obscure presque glauque du confessionnal, la confiance du pénitent est absolue. Cette confiance est d'autant plus absolue que dans ce joue-à-joue ou dans ce souffle-à-souffle aigre que ne filtre qu'une grille de bois, le prêtre écoute, échange, délivre les pénitences, conseille, prie, absout, libère les consciences dans un long flux de susurrements salvateurs et rédempteurs.

    Le pécheur en sort la tête haute, fière, se croyant de nouveau immunisé, promu, pardonné, purifié. Dieu a dissout tous ses péchés du plus accessoire au plus substantiel, du plus véniel au plus mortel, du plus pur au plus lope.

   Et le prêtre est une tombe.

     Oui Dieu existe car je l'ai rencontré écrivit un jour sur son petit cahier d'écolier à petits carreaux qui lui tenait lieu de journal, Charles Villepou.

   Nous dira t-il un jour où et comment...

    L'on n'évaluera jamais le poids et la valeur de celui que l'on enterre, lorsque l'on enterre un prêtre lesté de tous les miasmes de ses paroissiens.

      Le père Patrice n'était pas de ces éminences écclésiastiques à l'embonpoint obligé, imbues de leurs titres et de leurs compétences théologiques, qui du haut de leur chaire - qu'il avait tenue en ce qui le concernait à maintenir dans sa chapelle - affligeaient leurs paroissiens le dimanche de sermons grondants leur promettant la foudre prochaine de Dieu et l'enfer éternel. N'est pas Bossuet qui veut.

    Il savait trop bien ce qu'était le péché. Il n'avait que le charisme de ses convictions, et son âge, son effacement volontaire, et son débraillé, n'incitaient à le prendre ni comme directeur de conscience, ni comme confesseur.

     Le Père Philippe pourtant par le jeu de l'âge commun, des circonstances, des méandres de la vie, par la force de l'habitude, par les épanchements déjà déversés au cours des ans étaient devenu le religieux référent des Villepou.

      Il avait le physique étique, le cheveu rare, la complexion blafarde, la barbe de trois jours, le chandail de famille tricoté mains, chaussant des Timberland chaussures tout-terrain. Alors l'on avait peine à imaginer que Dieu se fût révélé à lui et lui eût confié une mission d'intercesseur quand l'on est constitué pour si peu d'entregent. Mais les voies du Seigneur sont impénétrables, d'ailleurs c'était lui le Père Patrice qui tous les matins à six heures et demie jouaient les sacristains, ou le frère convers et ouvrait la grille du jardin de la chapelle des Franciscains.

                                                          *

     C'est Arlette Villepou en ce deuxième dimanche de septembre qui suivait la rentrée qui entreprit le Père Patrice à la sortie de la messe.

     Charles filait un mauvais cocon, ne communiait plus, Sébastien ne venait plus à la messe. Le noyau familial se dissolvait.

     Certes le drame familial qui s'était joué et les avait secoués avant l'été était un mobile, mais insuffisant aux yeux d'Arlette qui estima que dans ce contexte, la prière était la meilleure drogue possible, le meilleur soutien imaginable pour son mari et son fils qui désertaient soudain respectivement la communion et Dieu et la messe du dimanche. Elle fit part de sa préoccupation à Charles Villepou, un soir en allant au lit.

     Allez on va au lit, misère des jours quand ils s'achèvent sur cette litanie du couple allez on va au lit qui conclut leur inanité, allez on va au lit ...

   Charles répondit qu'il n'était plus en situation de communier et Sébastien avait naguère déclaré que Dieu n'avait jamais existé. Arlette haussa les épaules, ça veut dire quoi je ne suis pas en situation, ça veut dire quoi Dieu n'existe plus, t'as entendu ça à la télé ? ça vient de sortir ! Ces messieurs font leur crise ! Il faut aller en parler au père Patrice, j'ai l'air de quoi moi le dimanche toute penaude comme une bigote, dans la file des communiants, sans mon mari ni mon fils. Communie Charles ça ne t'engage à rien, que je sache tu n'es pas en état de péché mortel ! Charles se tendit.

    -  La communion ma chère est une affaire personnelle, et mes rapports avec Dieu ne regardent que moi.

   -  Toi aussi tu es comme ton fils, Dieu tu ne connais plus ?

   -  Je viens de te répondre Arlette.

  - Il faut absolument que nous ayons un échange avec le Père Patrice, je vais essayer de lui en dire deux mots dimanche.

 -  Tu n'as pas à te mêler de mes affaires Arlette, Dieu relève de l'intime de chacun.

  - Mon pauvre vieux tu es sous le choc d'un retour d'âge, c'est l'andropause, il faut que tu ailles consulter le docteur Godard. Il faut que tu me règles tout ça au plus vite et avec Dieu et avec le toubib.

       Arlette Villepou entreprit donc le père Patrice à la sortie de la messe ce dimanche-là.

  -  Mon père l'on ne va plus très bien depuis quelques semaines. Je crois que notre famille traverse une crise de la foi. Charles comme vous l'avez perçu ne se rend plus à la messe ainsi que Sébastien qui dit que Dieu n'a jamais existé.

  - Mon père, enchaîna Charles Villepou, Arlette est complètement frappée, la voici désormais qui s'arroge le droit de régenter ma conscience. En revanche oui, si je peux avoir un échange avec vous ça ne mange pas de pain.

     Ils convinrent d'un rendez-vous, le lendemain lundi à dix neuf heures au presbytère.

     Arlette était déjà sur le trottoir. Le prêtre mit la main sur l'épaule de Charles dans un mouvement de compassion solidaire.

      Arlette était satisfaite, le père Patrice était un sage. Charles Villepou dit au prêtre : " Mon père ce sera un tête-à-tête entre vous et moi."

   -   No problème mon ami lui sourit le prêtre.

                                            µµµ

12052013 .

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A Suivre

               Tête à tête entre Dieu et le diable .

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Eden

.    Joli soleil tiède et déambulations paisibles à travers le Journal de Julien Green et La Recherche du temps perdu de Marcel Proust.. Le temps perdu ...Enfin déjà le bonheur de ces pensées ou et écritures de haut niveau qui emplit l'âme de moments délicieux ...

   ... L'air était de la chambre était saturé de la fine fleur d'un silence si nourrissier, si succulent ..

La littérature comme un jardin d'Eden ... Je souffre quand je ne navigue pas disait Florence Artaud, moi je souffre lorsque je ne lis pas ou n'écris pas ...

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Mercredi 11 mars 2015 16.41

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Rentrée deux mille Onze. JESSIE Chapitre 42

Résumé des chapitres précédents : Sébastien Villepou, Jessie Cassegrain, Charlène Fleury, Arlette et Charles Villepou cinq personnages trimballés par le sexe, le vice et Dieu.

 

Chapitre 42

Rentrée

   Ce lundi cinq septembre fut le véritable jour de la rentrée de la nouvelle année deux mille onze deux mille douze.

     Chacune, chacun avait repris le travail.

    Charles Villepou connut une rentrée très traditionnelle. Dès dix-heures en ce lundi de cette rentrée de septembre après les serrements de mains et les " Ah !que vous êtes bronzé, que vous nous semblez beau, inutile de vous demander si vous avez passé de bonnes vacances, ici on a eu un sale temps jusqu'au..." , il participa à la réunion de direction que présidait l'adjoint délégué à la sécurité publique, avec le directeur de la réglementation des grands Evènements.

     Et en début d'après midi Charles Villepou fit le point du mois écoulé avec sa secrétaire Chrystelle Malenlevé.

   -  Chrystelle je vous écoute, vous commencez comme dans la chanson.

   Christelle ne comprit pas ...

  -  Oui, tout va très bien madame la marquise, tout a bien été pendant mon absence n'est-ce pas Chrystelle, c'est ce que vous allez m'annoncer !

   Visiblement Chrystelle n'avait pas saisi l'humour subtil de Villepou, ou n' était pas disposée à y entrer.

 -   Ben Monsieur Villepou il faut que je vous dise...

 -   Quoi donc ...

 -  Voilà c'était le lundi huit août, à neuf heures vingt trois, j'ai noté, une dame a appelé, elle voulait vous joindre d'urgence. J'ai dit que vous étiez absent mais je n'ai pas dit que vous étiez en vacances. Elle a rappelé trois fois de suite...

   Charles Villepou se cala et se raidit dans son fauteuil.

 -  Ce n'est qu'au troisième appel qu'elle m'a dit qui elle était...

   Chrystelle Malenlevé entendant des pas dans le couloir se tourna vers la porte, appréhendant qu'elle s'ouvrît... le pas dans le couloir s'éloigna.

 - Elle a dit si je peux me permettre : " Je suis la petite amie de monsieur Villepou."

   Charles Villepou se détendit soudain et se mit à rire.

 -  Mais vous êtes certaine que c'est bien moi qu'elle demandait ?

 -  Bien sûr et elle a ajouté : " Qu'il me rappelle d'urgence sinon ça va barder, dites le lui..."

 -  A t-elle retéléphoné les jours suivants ?

 -  Non.

 - Merci Chrystelle, mais passons aux choses sérieuses et Villepou fit le point sur les dossiers en cours et sur l'agenda, allez maintenant je vous libère.

 - Ah Chrystelle, dites-moi, évidemment vous n'avez fait état de ce coup de téléphone auprès de personne ...

   Chrystelle Malenlevé rougit ...

  -  Bon ! allez-y Christelle, j'ai compris, dommage, j'avais une entière confiance en vous ...

                                     µµµ

   Depuis son retour de Cannes Charles Villepou faisait le mort - d'ailleurs dans l'absolu que pouvait-il faire d'autre - redoutant de voir réapparaître à tout moment Jessie Cassegrain. Il fallait oublier, n'être plus tenté de revenir vers elle, certes elle avait donc fait une intrusion au bureau qui n'était d'ailleurs que téléphonique, mais avec elle désormais la vigilance devait être de mise bien qu'il eût feint de prendre l'info de sa secrétaire à la légère et même si elle ne semblait pas avoir récidivé à en croire cette dernière.

   Pourtant le silence qu'elle manifestait depuis la mi-juin lui était suspect et cette incursion téléphonique révélant sa liaison auprès d'un personnel l'interpellait.

   Il convint de ne pas bouger et de rester sur le qui-vive . Charles Villepou se dit aussi qu'il était plus que temps de solliciter un entretien auprès du curé de la paroisse, le père Patrice, dès cette semaine de son retour de vacances. La nécessité de cet entretien commençait à s'imposer, à le tarauder et à l'angoisser.

    Le week-end se profilait, cette semaine de rentrée était chargée, il n'avait toujours pas pris de rendez-vous.

                                                 µµµ

12052013 .

A Suivre

   Un prêtre aujourd'hui

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Florence Arthaud

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Chaque vie humaine ...

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     Chaque vie humaine est une merveille de complication dont le détail n'est guère sensible qu'à celui qui tient un journal, mais dont le secret n'est jamais connu que de Dieu seul.

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Julien Green - Journal 20 novemvre 1941 -

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Tout allait bien ...

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    Il a failli y monter, il n'y est pas monté, sauvé !

       La vie on le savait ne tient pas à grand-chose, on le savait mais elle nous le rappelle, donc vivre comme si l'on devait mourir dans l'instant qui suit et mettre alors de l'ordre dans ses affaires, dans sa tête, dans sa vie .. Et dès que l'on part de chez soi savoir que l'on peut ne pas y revenir, même quand on va chercher son pain ou faire une course, quand l'on s'en dort savoir que l'on peut ne pas se réveiller ...

   " Quel chienlit dans ma tête et autour de moi " écrit Alceste Paumier troublé par les évènements d'avant-hier et d'hier, comme disait le père de la jeune nageuse, tout était bien de beaux enfants, tout allait bien pour elle et et ...

   Et, et ..

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Mercredi 11 mars 2015 - 5.05 -

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